


La "communauté internationale" soutiendrait les actions menées actuellement en Côte d'Ivoire? La "presse" française semble l'affirmer. Les responsables politiques se drappent derrière l'ONU. Qu'en est il effectivement? L'ensemble des pays soutiennent il réellement les exactions de la france et de ses supplétifs africains en Côte d'Ivoire?
Quelques articles retranscrits ci-dessous :
LUANDA – L’Angola considère toujours Laurent Gbagbo comme le “président élu” de Côte d’Ivoire, malgré les efforts pour lui faire céder le pouvoir à Alassane Ouattara, candidat malheureux au second tour de l’élection présidentielle de novembre 2010, a déclaré mercredi le porte-parole du ministère angolais des Affaires étrangères.
“(…)Nous pensons aussi que la Côte d’Ivoire devrait créer un gouvernement d’union nationale puisque Laurent Gbagbo a été élu constitutionnellement”, a déclaré José-Maria Fernandes à la presse.
Mercredi, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères a également critiqué les bombardements aériens des forces françaises et onusiennes. “L’Angola souhaite une sortie pacifique de cette crise sur la base du dialogue. L’Angola ne va pas entrer en Côte d’Ivoire comme l’ont fait les Français”, a-t-il dit.
“Nous pensons que se sont les Ivoiriens eux-mêmes qui doivent trouver une solution et les Français doivent cesser de se mettre entre les deux” camps, a-t-il ajouté.
Les réactions dans le monde se multiplient contre les bombardements aériens des forces françaises en Côte d’Ivoire. La Russie a exigé l’évaluation de la légitimité des bombardements effectués par les forces françaises et onusiennes en Côte d’Ivoire.
Le président de l’Union africaine, Teodoro Obiang Nguema, a dénoncé mardi le recours à la force par l’Onu et la France. La ministre sud africaine des Affaires étrangères Maite Nkoana-Mashabane, dont le pays siège actuellement au Conseil de sécurité de l`ONU, avait déclaré le même jour lors d`un point de presse à Pretoria, l’opposition de son pays aux bombardements aériens des forces françaises et onusiennes sur la Côte d’Ivoire.
A Paris, le Parti Communiste , le Nouveau Parti Anti-capitaliste (NPA) et Lutte ouvrière par un communiqué ont mardi exigé le retrait « immédiat » de Côte d’Ivoire des troupes françaises.
La veille, le sénateur américain Jim Inhofe (R-Okla.), membre éminent de la commission sénatoriale des services armés (SASC) et du comité chargés des relations étrangères du Sénat (SFR), a indiqué que l’opposant ivoirien Alassane Ouattara était « illégitime pour diriger la Côte d’Ivoire », estimant que « les récents rapports des massacres perpétrés par les forces de Ouattara » constituent des « preuves supplémentaires » qui doivent emmener les États-Unis à « changer leur position » dans la crise ivoirienne .
Pretoria – La ministre sud africaine des Affaires étrangères Maite Nkoana-Mashabane, dont le pays siège actuellement au Conseil de sécurité de l`ONU, a déclaré lors d`un point de presse à Pretoria, l’opposition de son pays aux bombardements aériens des forces françaises et onusiennes sur la Côte d’Ivoire.
« Je ne me rappelle pas avoir donné un mandat à quiconque pour un bombardement aérien sur la Côte d`Ivoire. Nous ne soutenons pas (..) ce que nous n`avons pas voté », a-t-elle affirmé. Maite Nkoana-Mashabane a en outre insisté sur la nécessité de trouver « une solution pacifique » à ce différend électoral.
Les réactions dans le monde se multiplient contre les bombardements aériens des forces françaises en Côte d’Ivoire. La Russie a exigé l’évaluation de la légitimité des bombardements effectués par les forces françaises et onusiennes en Côte d’Ivoire.
Le président de l’Union africaine, Teodoro Obiang Nguema, a dénoncé mardi le recours à la force par l’Onu et la France. A Paris, le Parti Communiste , le Nouveau Parti Anti-capitaliste (NPA) et Lutte ouvrière par un communiqué ont exigé le retrait « immédiat » de Côte d’Ivoire des troupes françaises.
La veille, le sénateur américain Jim Inhofe (R-Okla.), membre éminent de la commission sénatoriale des services armés (SASC) et du comité chargés des relations étrangères du Sénat (SFR), a indiqué que l’opposant ivoirien Alassane Ouattara était « illégitime pour diriger la Côte d’Ivoire », estimant que « les récents rapports des massacres perpétrés par les forces de Ouattara » constituent des « preuves supplémentaires » qui doivent emmener les États-Unis à « changer leur position » dans la crise ivoirienne .
MOSCOU – La Russie a exigé mardi l’évaluation de la légitimé des bombardements effectués par les forces françaises et onusiennes en Côte d’Ivoire, dans un communiqué lu par le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.
« Selon les informations de la nuit dernière, la mission de l’Onu (Onuci) et le contingent français (Licorne) qui l’appuie se sont engagés dans des hostilités aux côtés de M.Ouattara, en portant des frappes aériennes » sur les positions de l’armée, en insistant sur le mandat de l’Onuci qui l’oblige « à être neutre et impartiale ».
Les réactions dans le monde se multiplient contre les bombardements aériens des forces françaises en Côte d’Ivoire.
Le président de l’Union africaine, Teodoro Obiang Nguema, a dénoncé mardi le recours à la force par l’Onu et la France. A Paris, le Parti Communiste , le Nouveau Parti Anti-capitaliste (NPA) et Lutte ouvrière par un communiqué ont exigé le retrait « immédiat » de Côte d’Ivoire des troupes françaises.
La veille, le sénateur américain Jim Inhofe (R-Okla.), membre éminent de la commission sénatoriale des services armés (SASC) et du comité chargés des relations étrangères du Sénat (SFR), a indiqué que l’opposant ivoirien Alassane Ouattara était « illégitime pour diriger la Côte d’Ivoire », estimant que « les récents rapports des massacres perpétrés par les forces de Ouattara » constituent des « preuves supplémentaires » qui doivent emmener les États-Unis à « changer leur position » dans la crise ivoirienne .
L’Union africaine condamne le recours à la force par la France et l’Onu
Le président de l’Union africaine, Teodoro Obiang Nguema, a dénoncé mardi le recours à la force par l’Onu et la France en Côte d’Ivoire, rapporte les médias.
« A l’heure actuelle, on enregistre d’importantes pertes humaines en Côte d’Ivoire », a indiqué M.Nguemaqui. Au moins 2307 civils ont tués et des milliers autres blessés, lundi, par les bombardements aériens des forces françaises et de l’Onuci selon un bilan provisoire communiqué par une source militaire.
Selon le président en exercice de l’UA, « l’Afrique n’a pas besoin d’une influence étrangère » et saura gérer elle-même ses propres problèmes, s’est-il indigné.
Les réactions dans le monde se multiplient contre les bombardements aériens des forces françaises en Côte d’Ivoire. En France, le Parti Communiste , le Nouveau Parti Anti-capitaliste (NPA) et Lutte ouvrière par un communiqué ont exigé mardi le retrait « immédiat » de Côte d’Ivoire des troupes françaises.
La veille, le sénateur américain Jim Inhofe (R-Okla.), membre éminent de la commission sénatoriale des services armés (SASC) et du comité chargés des relations étrangères du Sénat (SFR), a indiqué que l’opposant ivoirien Alassane Ouattara était « illégitime pour diriger la Côte d’Ivoire », estimant que « les récents rapports des massacres perpétrés par les forces de Ouattara » constituent des « preuves supplémentaires » qui doivent emmener les États-Unis à « changer leur position » dans la crise ivoirienne .
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Côte d’Ivoire : L’Angola considère Gbagbo comme « président élu »
Publié le6 avril 2011 pardirectscoop